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L'ACBB a organisé son Open Kyu Naginata dimanche 7 février. Trente combattants se sont ainsi retrouvés à Souriau pour disputer les catégories minimes, espoirs et adultes sous la vigilance de Danièle Exbrayat fondatrice de la discipline à l'ACBB. Le naginata est une technique d'escrime japonaise, dont l'arme (la naginata) était utilisée par les moines dans un premier temps puis par les femmes pour défendre leur village dans le Japon du XIIe siècle. Aujourd'hui les compétitions de naginata sont mixtes. Un sabre est fixé au bout d'une hampe pouvant atteindre une longueur de 2,20 m et maintenir son adversaire à distance est la clé pour s'imposer. Tenue et armures traditionnelles, cérémonial... le naginata est véritablement un art où précision et élégance font bon ménage. En minimes, le podium est composé de Julien Pariot (USMR), David Sobreiro (USMR) et Bruno Bartholomé (Naginata 95). En espoirs, c'est une fille qui s'est imposée : Allexandra Panneti (Naginata 95), devant Olivier Philippot (TUESG) et Robin Laszczuk (TUESG). Enfin en adultes, victoire finale pour Benoît Debaig (Naginata 95) devant Cyrille Cadoudal (ACBB) et Martin Montergole (Naginata 95).
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Thomas Capra (-81 kg) est devenu champion de France UNSS cadets après quatre combats et autant de Ippons expéditifs. Chez les filles, Adeline Bordat (-70 kg) a pris la médaille de bronze après avoir multiplié les techniques (debout et au sol) et gagné tous ses combats par Ippon. Disqualifiée pour mouvement dangereux (tête la première), la jeune Boulonnaise se contente donc du bronze. Il faudra aussi compter avec elle l'année prochaine.
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Après une fin d'année difficile et une reprise délicate, la section judo vient d'enregistrer un très bon résultat avec sa première médaille haut niveau de l'année. Gilles Bonhomme vient en effet de prendre la deuxième place de la World Cup organisée en Corée. Rappelons que cette comptétition met aux prises les 16 meilleurs de chaque catégorie, qui s'affrontent en élimination directe. Au passage, Bonhomme a battu deux médaillés de bronze aux récents championnats du monde. Prochaines grosses échéances : le tournoi international de la ville de Paris en février, les championnats d'Europe et les championnats du monde.
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Les championnats de France individuels ont été une véritable désillusion pour les athlètes boulonnais qui n'ont décroché aucun podium. Alors certes trois des quatre médaillés de l'an dernier (Pierre Robin, Gilles Bonhomme et Thierry Fabre) étaient absents, mais quand même, c'est dur. Nicolas Brisson, vice-champion de France en titre, a été éliminé dès le premier tour sans être vraiment rentré dans son combat. Le tirage au sort n'a pas épargné Boulémia qui est tombé face à Darbelet (futur champion) dès le premier tour, ni Korval (battu par son rival direct - Larose - au premier tour). Bref, l'année commence mal et il va falloir digérer, regarder devant et repartir de plus belle. Le tournoi de Paris sera capital pour Bonhomme et Fabre, peut-être aussi pour Robin car qualificatif pour les championnats d'Europe organisés en Autriche au mois d'avril. Et en juin, toute l'équipe devra se serrer les coudes pour remonter en première division avec un titre de champion de D2 en poche. La saison n'est pas finie !
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Le staff connaissait les risques : en l'absence de Gilles Bonhomme, Pierre Robin, Nicolas Brisson et Loïc Korval, tous blessés, l'ACBB passait du statut de favori légitime pour une finale à un prétendant à la D2. Il n'y a pas eu de miracle à l'Institut National du Judo samedi 31 octobre. Malgré un tirage au sort plutôt favorable sur le papier, les Boulonnais sont tombés d'entrée, face à l'équipe de l'Olympique Judo Nice qui détenait alors les clés d'un éventuel repêchage pour les troupes de Stéphane Brégeon et Didier Dibert. Battue dès le deuxième tour par le Judo Club Chilly, la formation niçoise a du même coup envoyer l'ACBB refaire un séjour en deuxième division. A noter que les blessés étaient présents pour soutenir leur équipe mais que le public avait boudé la compétition pourtant organisée à Paris, dommage.
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L'ACBB n'est pas parvenu à décrocher son billet pour le deuxième tour de la coupe d'Europe. Affaiblies par les blessures de Nicolas Brisson et Pierre-Alexandre Robin, les troupes emmenées par Stéphane Brégeon se sont finalement inclinées face à leur hôte, Valence. L'aventure s'arrête donc pour les Boulonnais alors que Brégeon lui-même y croyait dur comme fer : "l'équipe n'est pas complète mais j'ai très bon espoir que nous nous imposions pour ensuite organiser le tour suivant à Boulogne" avait lancé le coach depuis l'aéroport. Mais comme souvent en période de blessures, l'implication et l'envie des remplaçants n'ont pas suffi. "Trop de blessés pour une telle compétition" a avoué le président Marc Blin. Malgré la belle compétition de Nicolas Mussard, nouvelle recrue en moins de 81 kg, cet échec pose une nouvelle fois la question des moyens de l'ACBB judo pour rivaliser avec les meilleurs à tous les niveaux. Après les championnats d'Europe puis les championnats de monde, la coupe d'Europe était peut-être le rendez-vous de trop. Il reste à espérer que l'équipe ne soit pas trop affaiblie pour les prochains championnats de France par équipes (31 octobre à Paris).
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